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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 16:04

Hier au soir, pendant que la pleine lune faisait la causette avec son ami le vent, je suis conviée par Zaza la blonde aux cheveux de lin à une E. Clade,me précisant qu'elle part s'enquérir d'E.Pine!

Une E.Clade qu'est ce à dire?

 

Connaissant le langage particulier de mon informaticienne de voisine, chemin faisant je suppute...Ne voulant  paraître béotienne au regard de mon imprévisible comparse

j'avoue avoir  jetté en douce,   un oeil furtif dans mon dico préféré.

je vous transcrit la définition:

Clade: groupe d'animaux ou de végétaux ayant une origine évolutive commune.

Je me triture les méninges, et me demande ce qu'elle peut bien

mettre en ligne?

serait-ce ses deux matous?

- animaux

-clones parfaits: unité de couleur, de douceur, et de gourmandise

-développement évolutif commun: ils s'arrondissent de concert

pour l'E.Clade, je pense comprendre, quoique...pourquoi vendre en ligne ses chats?

mais l'E.Pine...alors là!

La définition du dictionnaire...que la morale m'interdit de répéter...me laisse pantois! Arrivée devant l'huis entrouverte, j'hésite à franchir le seuil, m'attendantau pire...je l'avoue, car je n'ai pas réussi à décrypter cette E.Pine.

Que peut elle mettre en ligne sous cette appellation?

 

 

Stupéfaction: dans son jardin où les antennes poussent comme des courgettes, devant le barbecue, officient deux gâtes sauces, biens replets.

 

le premier fait un puzzle avec des moules, petites, noires, brillantes. Avec délicatesses, il les emboîte, et forme petit à petit un carré d'une divine proportion...je n'oserais parler du nombre d'or...quoique!

 

le second: plus pragmatique, s'active avec des tuyaux qu'il semble préparer.

 

Les points d'interrogation envahissent mon crâne me conférant l'air d'une gorgone en détresse. N'étais-je pas conviée à une vente en ligne?

Je ne comprend pas.

 

Toute guillerette, ma Blonde enshortée de noir donne ses ordres aux deux marmitons de service.

Le puzzle terminé, ces magnifiques mollusques lamellibranches comestibles, sont recouverts d'un épais tapis d'aiguilles de pin d'une main experte et autoritaire par le

cuistôt de service.

Et Zaza de me dire: regarde toutes les épines de pin que j'ai ramassé!

 

Je commence à comprendre: je suis simplement conviée à déguster une éclade de moules, qui dans le langage Zazaesque est devenue: Une E.clade aux E.pines...de pin, car chez elle le mot épine remplace tout simplement le mot E.guille, pardon aiguille.

Voilà qu'elle déteint sur moi!

CQFD. je suis rassurée!

 

Toutefois la fête ne fait que commencer.

 

N'a-t-elle pas suffisamment payé ses gâtes sauces?

Ont-ils voulu se venger?

 

Je dois avouer que le spectacle pyrotechnique fut des plus réussi!

La flamme était belle, élégante, montant haut dans le ciel, à la rencontre de la lune bien pleine.

Et que je t'ajoute des épines-aiguilles de pins. Malgré le temps frisquet, pour un peu j'aurais sauté le feu, comme à la Saint Jean!

 

 

 

La flamme tout juste éteinte, nos deux préposés au barbecue s'activent:

- et que je t'enlève ces fichus épines-aiguilles carbonisées à l'aide d'un séchoir à cheveux détourné depuis longtemps de sa fonction première.

- le vent fera le reste!

 

Armé d'un "friquet" écumoire en langage du cru, notre belle aux cheveux de lin

friquette les moules...ou du moins ce qu'il en reste!

car le vent ayant activé  la combustion, je me retrouve avec une assiette pleine

de coquilles carbonisées!

Dans ces décombres, je cherche la jolie petite moule ayant sut résister au feu de l'enfer.

- je vais trouver la coquille vide, éclatée, noircie.

-plutôt qu'une éclade, je serais tentée d'appeler ce salmigondis: éclate de moule.

-je vais trouver la moule rattrapée dans sa fuite ,  ouverte la chair collée à la parois

- je vais trouver celle qui à résistée, et tel Priapos, c'est érigé vers le ciel...attendant certainement que le marmiton-pompier active le jet!

Mais de moules à déguster que nenni!

De plus une odeur d'incendie, vous savez ce parfum à nul autre pareil  envahit mes vêtements, mes cheveux, mes doigts,  et je m'attends à voir surgir la société de décontamination après sinistre.

 

Zaza déconfite, devant la mine réjouit de ses marmitons félons, s'empresse de préparer des linguines servit dans la précipitation: al crudo et non pas al dente!

 

Je pense que la pleine lune une fois de plus à tourneboulé les esprits!

 

 

Si par le plus pur des hasards, vous connaissez la recette de l' éclade de moule, je serai

heureuse de la transmettre à ma chère Zaza aux cheveux de lin.

Je n'aime pas la voir déconfite, car elle est précieuse à mon coeur, et puis lorsqu'elle daigne paraître le rire est assuré.

 

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 10:29

une manière originale de manger du cassoulet...sans prendre de poids,

et puis cela réchauffe en cet été hivernal !

 

ingrédients:

 

pour 4 personnes

 

-4 steak de thon rouge

-500g de haricots blanc, genre "mogette"

-1 oignon piqué de clous de girofle

-4 échalotes

- 1 tête d'ail en chemise

- 6 tomates fermes

- 1/2 litre de vin blanc sec

- chapelure

 

 

faire cuire les haricots blanc selon votre habitude en mettant l'oignon et ses clous,

 un bouquet garni, sel poivre et l'ail en chemise pour moitié.

 

dans une cocotte, faire revenir rapidement les steaks de thon coupés en morceaux dans un peu d'huile d'olive, réserver.

 

dans cette même cocotte, faire suer les échalotes, l'ail avec sa liquette, et ensuite ajouter les tomates coupées en petits cubes.

lorsque le tout est un peu doré, mouiller avec le vin blanc et laisser mijoter à couvert

pendant 15 minutes.

 

faire préchauffer votre four à 150° grill

 

dans de ravissants caquelons en terre individuels mettre:

 

-1 couche de haricots préalablement égouttés

-quelques morceaux de thon

-1 couche de haricots

-1 couche de tomates un peu confite

-arroser l'ensemble d'un peu de bouillon de cuisson de haricots

 

-recouvrir de chapelure et mettre quelques noisettes de beurre.

 

faire gratiner

 

attention ne laisser pas noircir...juste griller

 

un plat sympathique, qui réchauffe,  qui ne prend pas trop de temps et ne nécessite

pas trop de vaisselles.

 mettre directement sur la table! attention ça brule.

 

idéal pour cet été insolite!

 

bon appétit...

 

 

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 16:33

1 kg environ de morue séchée et salée.

1 boite de pois chiches en boite ou des secs

2 oignons

1 tête d'ail

4 tomates bien mures

1 bouquet de thym et laurier

1 botte de persil plat

cumin

poivre

huile d'olive

 

faire dessaler la morue 2 jours et 2 nuits en renouvelant l'eau souvent

 

une fois dessalée, la couper en morceau, la cuire dans de l'eau froide, jusqu'à

frémissement, puis la sortir, l'égoutter, la rafraîchir sous l'eau froide et enlever la peau et les arêtes.

 

dans une cocotte, faire revenir les oignons pelés et émincés, les gousses d'ail pelées, dégermées, et écrasées dans de l'huile d'olive bien chaude.

quand cela commence à blondir, ajouter le thym et laurier, les tomates grossièrement

concassées.

mouiller avec 1/2 litre d'eau et laisser mijoter jusqu'à l'obtention d'un coulis pas trop épais

 

pendant ce temps dans une cocotte, mettre de l'huile d'olive, et jeter dedans les pois chiches, avec un peu de cumin, et laisser doucement revenir afin qu'ils prennent bien l'odeur du cumin.

 

lorsque le coulis est prêt, introduire les pois chiches, la morue et le persil finement ciselé.

poivrer.

gouter pour voir si vous devez ajouter du sel!

 

mélanger l'ensemble et faire mijoter doucement 15 minutes à couvert.

 

 

pour clore les "oeillades portugaises"

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:42

Vous n'êtes peut être pas au courant, mais la presse toujours bavarde, nous ressasse les oreilles  d'un mot qui commence à me sortir...justement par les oreilles: LA CRISE.

 

Pour soulager nos gouvernements emberlificotés dans des problèmes qui nous dépassent, je veux apporter ma modeste contribution afin de rendre ces fêtes de fin d'années agréables malgré la morosité ambiante.

 

Voici une recette que je connais depuis la nuit des temps, la grand mère de la grand mère de mon arrière mère grand la faisait déjà...

 

la galette de pomme de terre...appelée communément LATKES par toutes les personnes

pratiquant le yiddish!

 

pour 6 personnes(naturellement vous multipliez par autant de fois que vous le désirez, si par le plus pur des hasards vous vouliez être auto entrepreneur de latkes!)

 

 

-6 très grosses pommes de terre

-2 cuillères à soupe de farine

-huile  pour la cuisson

-sel

 

voyer le marché n'est pas coûteux!

 

-à vos couteaux...pour éplucher les patates, puis vous les lavez.

-le plus difficile, pour les petits doigts aventureux...vous les râpez finement, croyez  en toutes mes ancêtres, à la main cela est bien meilleur...mais connaissaient-elles nos instruments magiques?

-salez

-ajoutez la farine

-chauffez une poêle avec beaucoup d'huile.

-avec une cuillère à soupe, sculptez amoureusement des petites galettes de 1 cm d'épaisseur que vous faites frire des deux côtés.

-vous prenez un Sopalin(je ne touche pas de royalties pour avoir cité la marque!)

et vous  les posez dessus pour absorption de l'huile.

 

Ensuite commence la dégustation:

 

 vous les mangez chaudes soit en accompagnement d'une salade ou d'une viande

 

Mais pour les plus gourmands,vous les badigeonnez soit de sucre, comme une crèpe, de sirop d'érable ou de goyave, ou mieux encore,  cela est un régal, vous pouvez en croire mon fils, vous mettez dessus de la confiture de coings, de mures, de cerises, enfin toutes celles que vous avez faites ou pas cet été!

 

le dessert est assuré, les ventres sont calés, et le porte monnaie n'est pas allégé!

 

 

 

extrait du 2ème livre de Julia "conte et récit d'une nuit de noce" copyright

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 11:34

Comme d'habitude depuis un certain temps la pluie s'invite, par intermittence, pour nous préparer peut être à une rentrée morose...à moins qu'elle ne décide de déverser son trop plein , afin de nous concocter un mois de septembre digne des plus beaux étés indiens.

 

Ne sachant trop que faire, j'ai enfin osé pousser la porte d'un institut de balnéo-thérapie, histoire de ne pas perdre le contact avec cette mer trop mouillée actuellement!

 

J'ai osé...j'affabule,  ma meilleur amie, (cadeau d'anniversaire m'a-t-elle dit) m'a invité

à pénétrer en sa compagnie, dans ce sanctuaire asceptisé.

 

La bâtisse en impose, tout de verre vêtue, elle ne peut que satisfaire mon oeil de professionnel aguerrit à ces structures métalliques, seuls soutiens de ces immenses parois

vitrées. La légèreté sous surveillance!

L'intérieur, moins architectural, vous met tout de suite dans l'ambiance.

Un hall de marbre de carrare, si blanc qu'il en devient immense, des banquettes moelleuses d'un bleu océan affichant ainsi le thème de l'institut:

 Les bienfaits de la mer.

 

Tout d'abord, le passage incontournable devant des hôtesses formées certainement par Air France, à l'époque du Concorde me montre le chemin de la zen-attitude.

 

Après le choix de mon programme détente, je suis telle une enfant lors de sa première journée de maternelle, entraînée par une nounou vêtue de blanc immaculé (lavé avec Persil, Omo, ou Bonux pour les cadeaux, ) dans un ascenseur de verre digne des plus beaux dessins de BD, nous conduisant vers les profondeur du temple dédié à Aphrodite.

 

Atterrissage ou amerrissage en douceur.

 La voix séraphique de ma coach m'annonce que je vais être prise en charge par:

 une préposée aux bains d'algue.

 

Bains d'algue, rapidement ce mot tourneboule dans mon cerveau, et déjà je m'imagine

immergée dans un cloaque clapotant où le varech et autres filaments pas très ragoutants vont venir caresser ma divine personne, dans un bruit assourdissant de chaudron de sorcière...

Ne pouvant m'échapper, car ma divine sirène m'a ordonné de sa voix mélodieuse de laisser dans le vestiaire mes hardes de péquin lambda, j'obtempère et pénètre dans le sanctuaire oh! combien mystérieux du "bain d'algue".

 

Une douce musique,et une chaude lumière dispensée par les LED en immersion dans la baignoire m'accueillent.

 

L'eau me semble limpide, uniquement chahutée par le léger bouillonnement des jets latéraux.

D'un pieds presque rassuré, je pénètre dans le bassin...Je vais chercher les algues me dit mon mentor es-bain.

Oy, dès que je panique les incantations de ma Grand Mère ressurgissent, oy, j'imagine le pire.

Que nenni, de sa gracieuse main de Tanagra, elle verse dans mon bassin une mesure d'algues finement hachées, une potion qui doucement se délite au contact de l'eau. Miracle, je ne vais pas patauger dans un liquide aux  remugles écoeurants.

Continuant de me materner, ma délicieuse préposée aux bains me demande si je désire un programme doux ou plus tonique.

 Audacieuse, j'opte derechef pour la tonicité de la chose, maintenant que je sais ne plus devoir me protéger des algues vagabondes.

Après avoir fait glisser le cale pieds afin de m'éviter la noyade, tel un ectoplasme ,ma nurse  s'évanouit derrière les vitres translucides de mon salon de bains, me laissant seule avec moi même...Chantal face à son destin.

 

Alors commence le concert.

 

Sur une musique de Vivaldi, je sens au bout de mes orteils mille petits doigts intrépides

 jouant du piano avec la virtuosité d'un Glenn Gould dans son meilleur jour.

Puis, grimpant à l'assaut de mes mollets,

ils les enserrent, ils les martelent, suivant le  crescendo du Boléro de Ravel.

Ne laissant pas de répit au tempo, les voici sur ma colonne vertébrale jouant du xylophone sur mes vertèbres pas toujours dociles.

Continuant l'ascension, ils attaquent les bras ( agaçant au passage ces "chichis" qui avec un  plaisir sournois révèlent  tout de go mon âge), les épaules et le cou...

 

Ne pouvant monter plus haut, je songe au repos...quand soudain, belote et rebelote, comme dirait Zaza aux cheveux de lin, ils recommencent...deux fois ,trois fois, dix fois et plus.

Et j'y prends goût.

 Je fais amis amis avec ces petites créatures habitants mon bain bouillonnant, et imagine dans une douce torpeur frisant l'état second, un petit monde de doigts ouvriers qui, dans cette ruche aquatique travaillent inlassablement, pour le plaisir de la Reine, en l'occurrence ma petite personne.

 

Lorsque la machine arretera les travailleuses (peut être la pose syndicale)

je sortirai de ce bain avec beaucoup de regret, et tenterai vainement  d'entr'apercevoir

mes abeilles marines qui pendant trente minutes mon enlevées les tensions. Mais emportées par la spirale siphonante, je ne verrais que quelques petits résidus d'algues.

 

A l'aide de ma nounou, je retrouverai en douceur la réalité de notre monde.

Après un stage sur un lit de repos, emmitouflée dans un peignoir aussi Bonux que le costumes de mes hôtesse, je repartirai d'un pied léger et très heureuse de cette expérience.

Mon amie a vraiment eu une idée de génie,( mais venant de sa part rien ne m'étonne), de m'offrir ce merveilleux cadeau.

Par temps de grisouille, vous pouvez venir y tremper votre pied!

Une recette des plus gourmandes

 

 

 

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:21

 Cette petite phrase me fait immédiatement retrouver ma Grand Mère, son sourire découvrant un fil d'or en haut à gauche, imperceptible pour les autres mais si lumineux pour moi.

Ses yeux bleus doux comme le ruban de velours retenant mes anglaises me caressent à nouveau.

Ses petits frisotis auréolant son visage qui avec le temps s'éclaicissaient, me rappellent  que la vie s'envole très vite.

Enfin des pêtits riens, mais des grands choses pour la petite fille que j'étais.

 

Et puis surtout l'odeur, envoutante, entêtante de la canelle, une odeur de la-bas...

 

Ma Grand Mère n'est plus, depuis très longtemps elle a retrouvé le royaume des Anciens,  mais elle m'a laissé quelques recettes, dont:

 

L'assiette de riz à la canelle.

 

Une recette toute simple, comme elle, mais si gouteuse, que j'en salive en l'écrivant!

 

125g de riz rond

100g de sucre de canne

5dl de lait

1 cuillère à soupe d'huile d'olive

4 jaunes d'oeufs

1 écorce de citron bio

canelle en poudre et en bâton

1/2 cuillère à café de sel

 

Le marché est vite fait...

 

 

A votre tablier.

 

Cuire le riz dans 3 fois son volume d'eau, avec l'huile, le sel, l'écorce de citron, et le bâton de cannelle.

Quand le riz est totalement cuit, égoutter complètement l'eau restante, le remettre sur la plaque de cuisson et  ajouter le lait chaud, petit à petit, en mélangeant sans arrêt.

Dès que le riz à absorbé tout le lait, le retirer de la plaque et ajouter immédiatement le sucre et les 4 jaunes d'oeuf en mélangeant très rapidement, afin qu'ils ne cuisent pas.

 

Présentation

 

Prendre 6 petites assiettes, étaler le riz en couche fine, et saupoudrez dessus de la cannelle.

Le top: mettre les initiales de chacun des convives!

 

Et le laisser sécher une nuit ...

 

Je revois encore Mamé, d'une main malhabile, écrire une lettre sur ce délicieux entremet. Elle y mettait tellement d'amour!

Lorsque nous déjeunions chez elle, (elle habitait au 1er étage, et moi au 4ème), je sentais dans l'escalier, cette odeur enivrante de cannelle, ce voluptueux parfum du pays de mes ancêtres, et je me réjouissais à l'avance de ce dessert si facile à faire et qui reste gravé à jamais dans ma mémoire.

 

Les Livres de Julia

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:40

En ce beau 1er Avril, alors que la nature sort doucement de sa torpeur, voici une recette pour préparer sa peau aux chaudes caresses du soleil...

 

Peut- être pensez vous que je vais vous donnez une "recette de Bonne femme" pour obtenir une carnation de rêve, ou bien vous dévoiler les composants d'un philtre venu de la nuit des temps....

 

Que nenni, mes toutes belles...voici la recette du gâteau aux carottes!!!

 

Je vous vois déjà dubitative...Gâteau aux carottes....mais cela saute aux fesses !

 

Peut être, peut être pas, cela dépend de la part que vous allez manger et du sport que vous ferez...mais surtout en cette période où les carottes toutes rouges d'émotion sortent de terre ne vous privez pas de cet elixir de jouvence...

Et puis n'est ce pas une bonne façon d'en faire manger aux enfants?

C'est mieux que les carottes Vichy!!!

 

-500g de carottes toutes jeunettes

-100g de poudre de noisette

-2 citrons bio

-6 oeufs tout chaud sortant du cul de la cocotte

-150g de sucre de canne en poudre

-75g de farine

- 2 sachets de levure chimique

-3 cuilleres à café d'amande amère

-2 pincées de sel

-4 à 6 pincées de canelle en poudre selon le goût de chacune

 

-un peu de beurre pour masser le moule à manqué

 

-préchauffer le four à 180°

 

Le marché terminé, mettez vous à la tâche

 

 

Râper les carottes pelée.

Zester les citrons et réserver le jus.

Dans une terrine, mettre les jaunes d'oeufs, incorporer le sucre, les battre.

Continuer à battre en versant doucement  la farine mélangée au sel et à la levure.

Lorsque la pâte est homogène, ajouter les carottes râpées, la poudre de noisette, les zestes de citron coupés en petits morceaux (afin de les retrouver sous la dent!), la cannelle en poudre et le jus des citrons.

 

Fouetter les blancs en neige bien ferme ( pour plus de tenue ajouter une pointe de sel)

Les mêler délicatement à la préparation.

Verser dans le moule à manqué enduit de beurre et fariné (retourner le moule pour retirer l'excédent de farine).

Egaliser la surface.

 

Mettre au four et faire cuire environ 45minutes.

- pratiquer le test du couteau: couteau souillé...gâteau pas cuit!

 

Laisser refroidir 10 minutes et démouler sur un jolie plateau.

 

Vous pouvez le manger en gourmande rapidement sur le coin d'une table...

 ou bien en gourmet avec une boule de sorbet au citron et quelques physalis (amour en cage)...tranquillement installée à l'ombre des arbres renaissants.  

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 16:59

Naturellement, comme le titre l'indique acheter 500g de radis noirs, de préférence longs.

 

Les râper comme les carottes.

 

Les mettre dans un saladier, et les arrosés d'un mélange:

3 jus de citron

3 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger

sel

 

Bien remuer et les servir avec une rondelle d'orange pour la déco!

 

 Adieu: la gorge qui pique

           les yeux qui larmoient

           le nez qui coule, vous voici réconciliés avec le radis...noir!

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 16:31

Faire ou acheter une pâte brisée...selon votre courage!

prendre un moule rond, bien le beurrer, ou mettre un papier de cuisson...merci pour les kilos en moins!

Piqueter cette abaisse avec la pointe d'un couteau (pour qu'elle reste plate) et la pré-cuire au four à 130° pendant 10 minutes.

Ingrédients: 1 pamplemousse

                  2 oranges

             1 demi-avocat

                  4 pincées de gingembre

             1 cuillère à soupe de farine

             1 cuillère à soupe rase de sucre en poudre

             1 oeuf

                  100g de crème fraîche épaisse...cette bonne crème que l'on trouve encore dans les fermes!

 

Prendre la cuillère à pamplemousse et extraire la pulpe.

Eplucher les oranges, séparer et épépiner les quartiers.

Tailler la chair d'avocat en aiguillettes et saupoudrer les de gingembre.

 

Mélanger l'oeuf à la farine, ajouter le sucre et la crème fraîche.

 

Tapisser le fond de l'abaisse avec ce mélange.

 

Le recouvrir de quartiers d'orange disposés en alternance avec les aiguillettes d'avocat

coiffer le tout de la pulpe de pamplemousse.

 

Couvrir avec un peu de sucre glace et faire cuire au four à 130° pendant 25 minutes environ.

 

Un petit conseil: si au bout d'un quart d'heure le  dessus est déjà un joli caramel blond, couvrir d'un disque de papier sulfurisé, et terminer la cuisson (dans le calme et la sérénité!) jusqu'à ce que la pâte crèmée du fond soit prise.

 

Un dessert rapide, par cher, délicat, qui fleure bon le soleil...

 

A savourer avec un verre de thé vert...pour dissoudre les graisses de la crème!!!

 

Ne faut-il pas toujours, en cuisine, se donner bonne conscience?

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 19:12

En cette période de crise, ou bien souvent  le porte monnaie à la taille fine, voici une recette pour accommoder le merlan...vous savez, ce poisson pas trop bien en cour...

 

Voici une recette Judéo Espagnole, tirée des vieux grimoires de nos grands mères.

 

prendre un gros merlan, avec de beaux yeux!

 

le vider

 

le badigeonner d'une bonne huile d'olive bien parfumée

le mettre dans un plat

 

le recouvrir de tomates coupées en rondelles,

de thym fraissi possible et de persil haché

 

et faire une sauce avec 3 jus de citrons, 5 cuillers à soupe d'huile d'olive et autant d'eau

 

sel et poivre selon votre goût.

 

 vous le mettez dans le four bien chaud (thermostat270)

pendant 20mm.

 

vous pouvez le présenter avec du riz ou des pommes de terre en robe des champs.

 

Une recette, pour régaler petits et grands pour peu d'euros!!!

 

 

Et peut être ne bouderez-vous  plus le merlan...si souvent abandonné sur l'étal du poissonnier.

 

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Présentation

  • : Le blog des livres de julia
  • : ce blog: pour tous ceux ,qui comme Julia, marranne du Portugal, sont à la recherche de leur identité juive. Architecte d'intérieur et gourmande elle vous transmet des conseils en déco, et de délicieuses recettes .
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  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. 
 je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par  l'écriture  qui me permet le rêve.
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par l'écriture qui me permet le rêve.

l'auteur

Chantal FIGUEIRA LEVY, écrit depuis quelques années des romans autour de personnes réunies par la même recherche d'identité.

Son personnage principal est Julia FRANCES.

Dans la vie professionnelle, Chantal FIGUEIRA LEVY est architecte d'intérieur, et de ce fait , son héroine évolue dans ce milieu.

vos commentaires

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http://www.leslivresdejulia.com/article-commentaires-sur-gazoute-85290023.html