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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 17:33

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 20:05

44 Gobelins ...

(1) Le roman sera présenté au Festival du Polar de Cognac d'Octobre 2014

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 22:27

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 17:04

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:56

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 19:24

    CCF26122013_00000.jpg CCF26122013_00001.jpg 

http://www.les2encres.net/pages/ouvrage.php?template=ouvrage_detail&ouv_id=440

 

Paris, 1962, année en demi-teinte, dans un immeuble du 13ème. Une assemblée de copropriétaires, banale, voire même rasoir. Mais si vous réunissez :
- Une syndic mariée avec un Allemand,
- Un fourreur snob, infatué, dirigeant d’une main de maître des propriétaires
sous influence,
- Une avocate, blondasse et mal ébarbée, amoureuse de ce bellâtre,
- Un pied-noir tombé là par hasard,
- Une concierge que les rumeurs disent collabo, décédée en chutant dans un escalier… menant nulle part,

tous les ingrédients sont réunis avec humour, afin de donner au 44… Gobelins une raison d’être visité. Mais… la concierge : accident, suicide ou meurtre ?
Et si vous tiriez le cordon ?

 

 

 


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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 17:26

Madame Mitois, bignole moustachu et traîne savate, faisant parti des murs de

cet immeuble,  est décédée tragiquement au mois d’août.

 

Tombée dans l’escalier vertigineux menant au deuxième sous-sol de l’immeuble

déserté par ses occupants friands de congés payés. Elle ne fut retrouvée  que trois

 semaines plus tard selon le médecin légiste, grignotée telle  une biscotte par

des rats en goguette. C’est le nouveau propriétaire du cinquième gauche, désireux

de connaître les parties communes de l’immeuble et attiré par une odeur entêtante

qui fit la macabre découverte.

 

Recroquevillée contre le mur en parpaings fermant l’entrée de ce sous- sol, qui de

mémoire de Monsieur Charles , selon les dires des anciens locataires, était muré

depuis très longtemps, elle gisait, vidée de sa substance.

Il y eu enquête, examen des lieux, interrogatoires des occupants, qui ont omis de

parlé de la guerre sournoise que se livrait Monsieur Charles et la pipelette, pas

 très estimée, il est vrai.

Entre gens courtois, les langues savent se taire. Les ragots de couloirs ne

doivent pas sortir de l’immeuble.

  D’ailleurs Monsieur Charles était en vacances à Cannes,un homme si charmant,

 pensez donc.

Qui se soucie de cette femme sans famille, à part son matou aussi miteux qu’elle,

réfugié chez la commère d’en face.

 

 C’est drôle comme certains chats sont destinés à vivre leur vie durant

dans de minuscules loges à l’abri des coups de soleil !

 

La police a conclu à un accident, et ôté les scellés apposés sur la porte de la

conciergerie, le temps de l’enquête.

Ses Charentaises sans âge, simplement enfilées n’avaient pas fait bon ménage

avec les marches  usées, épaufrées, d’inégale hauteur.

-       Que faisait-elle dans cet escalier, pense Julia ?

Depuis toujours intriguée par ce mur, elle aimerait pouvoir le faire ouvrir et

explorer ce tréfonds.

Peut être mène-t-il jusqu’aux catacombes ?

 

Qui peut se vanter de connaître Madame Mitois ?

 

Les marchandes de quatre saisons ?

Certainement ses seules copines; le mot est inapproprié, plutôt des relations

de trottoirs.

Certaines vous diront qu’elle était veuve de la grande guerre, d’autres qu’elle

avait un fils, disparut comment ? L’énigme reste entière. Il avait seize ans pour

 certains,

plus âgé pour d’autres. Mais avait-elle un fils ?

 

Longtemps, sa jupe d’un autre âge balayant le macadam, son dialogue avec

elle-même ponctué de balancements de tête mettant en péril sa chevelure

 mitée de gorgone fatiguée, hanteront l’avenue.

L’assistance s’étonnera, lorsque Madame Andréas précisera qu’elle était née

à Paris, en 1900.

62ans…cette femme sans âge, avec sa solitude pour seule compagne, restera un

mystère pour cette copropriété.

 

Décédée, elle prenait de l’ importance, mais il était trop tard.

 

 

 

extrait de: 46 Gobelins...la concierge est dans l'escalier copyright

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:31

Après une retraite pour cause d'écriture, je retrouve enfin le soleil... sic... et les parapluies.

Chantons sous la pluie n'est-il pas un vaste programme!

Descente de Loge, qu'est ce à dire?

Encore les élucubrations de cette Julia!

Que nenni,  mes amis, c'est simplement: le retour à la vie courante, après avoir accomplis

en vase clos un projet, un manuscrit, un devoir que sais-je...

Ce terme était employé en architecture, au temps jadis!

Donc, le deuxième roman étant terminé, prêt à l'édition, je me réjouis de sortir de ma bulle,

et de retrouver tous ces connus et inconnus qui jalonnent mon blog.

Bientôt, je dévoilerai des extraits de ce nouveau roman:

 

46 Gobelins, la concierge est dans l'escalier.

 

Julia vous entrainera dans sa  quête de l'assassin!

 

A bientôt, je cours profiter d'un timide rayon de soleil qui darde en cette fin de journée.

 

Chantal

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 20:14

90 ans , déjà...

 Que tu as pointé le bout de  ton nez, dans la riante petite ville de Tomar la fleurit, faisant certainement le bonheur de tes parents et de tes grands parents.

 En ce jour de Mai, notre mois à tous les deux, tu t'ouvrais à la vie...

Avec ta Mère, tu appris la nature, les fleurs, les odeurs...à gambader dans les herbes folles, à courir après les lézards verts...

 Ton Père vivait en France, pour des raisons ignorées de toi...

 Tu ne le retrouveras qu'à l'âge de huit ans...un inconnu pour toi.

Te manquait-il?

Vous étiez si différents...J'avoue n'avoir jamais osé te poser cette question...comme beaucoup d'autres d'ailleurs.

Il y avait tant de retenu, de contrôle de soi, de nons-dit, de savoir ne pas pleurer...

Que nous sommes passés l'un à côté de l'autre sans pouvoir nous  découvrir...

Tel le Lipizan marchant à pas comptés, tu traverseras ma vie...sans me permettre de t'approcher.Tu semblais perdu dans des rêveries où je n'avais pas de place. 

Pourtant, gamine , j'ai  essayer de t'imiter: le dessin, la danse, la natation, le football, le saxo,  la bagarre!

J'étais le fils que tu n'avais pas...encore.

Tes yeux bleus que d'aucuns disaient  glacials me réchauffaient lorsque tu me regardais.

Comme je guettais... ces échanges muets.

Ton petit sourire frisant une ironie en demi teinte, ta façon de pincer tes narines, ton élégance innée, ta tête inclinée vers la gauche, comme tes convictions  d'ailleurs,  à l'écoute de l'autre, ton balancement des bras, ta démarche assurée de plantigrade

faisant corps avec Dame Terre, ton blazer bleu marine, ta chemise rose pâle, défilent en boucle devant mes yeux.

 

Tu me manques...certains soirs, j'ai envie de  te parler.

 Pourquoi ne pas l'avoir fait, ou si peu, des bribes, des riens, des phrases avortées, les mots tournés dans ma bouche et qui jamais ne sortent...

Les regrets s'accumulent.

 

 Il y a 25 ans que tu m'as quitté,  chaque jour, je te regarde,  me demandant ce que tu penserais de notre siècle.

Tant de choses ont évolué depuis ton départ:

- le téléphone portable

-l'ordinateur familial

-les trains à grande vitesse

-les télévisions filiformes etc...

Mais surtout un non conformisme, qui je le sais te mettrait dans une noire colère.

L' éducation, la politesse,  la connaissance du français si importante pour toi l'émigré, le respect de l'Homme et de la France ont toujours représentés les valeurs auxquelles tu étais attaché.

 

Aujourd'hui, en ce mois de mai plus qu'épanouit, tu es là, nous attendons mon fils ton sosie, et mes petits enfants que tu ne connais pas,  venus   fêter mes années qui s'envolent.

 Je crois qu'ils te plairaient, surtout la chipie, ses cheveux roux bouclés,toujours en bataille et  son franc parler de petite bonne femme affranchit. Elle n'hésiterait pas à te dire que tu l'agaces.

L'ainé curieux de tout, mais  mauvais joueur...comme toi.

 Et le puiné, tout brun, un poème à lui tout seul,  tendre, et aussi rêveur que toi...

 

Je vais allumer une bougie du souvenir, comme le faisait certainement ta grand mère.

La-bas au Portugal, du temps où nous étions Marranes.

 

Nous allons faire la fête, et je dirais à mon fils, et  à mes petits que je les aime...

ces mots que jamais je n'ai pu te dire.

 

Papa...Pourquoi t'es-tu enfuis si tôt?

Papa...

 

Les livres de Julia copyright

 

 

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Présentation

  • : Le blog des livres de julia
  • : ce blog: pour tous ceux ,qui comme Julia, marranne du Portugal, sont à la recherche de leur identité juive. Architecte d'intérieur et gourmande elle vous transmet des conseils en déco, et de délicieuses recettes .
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Profil

  • leslivresdejulia.over-blog.com
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. 
 je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par  l'écriture  qui me permet le rêve.
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par l'écriture qui me permet le rêve.

l'auteur

Chantal FIGUEIRA LEVY, écrit depuis quelques années des romans autour de personnes réunies par la même recherche d'identité.

Son personnage principal est Julia FRANCES.

Dans la vie professionnelle, Chantal FIGUEIRA LEVY est architecte d'intérieur, et de ce fait , son héroine évolue dans ce milieu.

vos commentaires

n'hésitez pas à laisser ici vos commentaires sur le livre :

http://www.leslivresdejulia.com/article-commentaires-sur-gazoute-85290023.html