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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 16:45

 

Dans deux mois, tu vas avoir vingt ans.

Enfin.

L’impatience de la jeunesse, s’ils savaient…les années défilent si vite.

Tes parents te préparent une belle fête dans un restaurant situé aux alentours de Paris : Le moulin de Fourges.

Le bâtiment est magnifique, l’endroit magique, et déjà écologique car l’électricité est fournie par  la roue à godets tournant en continu  dans le bief. J’aime la complainte de l’eau qui chante lorsqu’elle quitte son petit récipient!

 

Cette journée restera gravée dans ta mémoire jusqu'à ton dernier souffle.

J’en suis persuadée.

 

Dans ce cadre ravissant, ils sont tous là.

Les amis de tes parents, tes amis…sont venus…

… Pour certains, admirer ce tanagra, cette beauté si rayonnante dans sa robe en dentelle noire, aux délicates bretelles, agrémentée de gants en chevreau blanc montant au dessus du coude. Une surprise de Mamé…Ne l’a-t-elle pas confectionné en cachette ?

…Et pour d’autres, notamment  les copines de ta Mère, dénigrer cette pédante, cette mijaurée,  ce poison, cette allumeuse,  qui toujours fait de l’ombre à leur progéniture en jupon.

Pour tout bijou, un  collier de perles de culture, cadeau de tes grands  parents.

Je te trouve divine, racée, le travail de vingt années d’apprentissage.

Merci à Madame Mère… et à toi aussi…Prix d’excellence…Comme il se doit !

 

Comme elle était belle Mamé, elle avait sacrifié ses longs cheveux à l’autel de la naturalisation.

 Avec ton grand père, ils étaient maintenant Français, et depuis elle avait adopté un look parisien.

Ses boucles courtes, que tu remarquais, un peu moins rousses, auréolaient son visage. Elle portait une robe noire dont l’encolure bateau était garnie de guipure montant jusqu’au cou, parisienne, peut être, mais toujours aussi prude, ta Mamé.

Que de fleurs…

Dont un merveilleux bouquet composé de vingt roses rouges baccarat, venant de Chez Lachaume apporté par ton Chéri.

Le soir venu, alors que petit à petit, les invités se retirent, tu remarques  que Jean Charles parle avec ton Père.

Il vient vers toi et te dit :

« Nous déposons tes grands parents chez eux, et ensuite, j’ai l’autorisation de  ton Papa pour continuer la fête chez des amis. 

« Tu as la permission de rentrer à quatre heures du matin, ma Gazoute.

 « C’est bien vingt ans.

 

Mamé  n’était pas peu fière en pénétrant dans cette belle voiture.

Sa petite fille chérie la comblait de joie :

-un bon travail

-un beau mariage,

Pouvait-elle rêver plus belle réussite, petite émigrée débarquée en France, il y a si longtemps.

Tes grands parents, déposés dans le 17ème, vous partez…

 

 

 

Extrait de"gazoute ou l'étoile en balsa" copyright.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 13:57

En cette période de crise toutes les occasions sont bonnes pour faire des économies.

Dans mon village de Mimivilitch, habite un compromis entre GéoTrouve tout et le professeur Tournesol, agrémenté d'un zeste de Monsieur Lépine.

Vous imaginez un peu l'individu!

Ce personnage oh! combien ingénieux a mis au point un système pour économiser le prix d'un timbre.

Donc, en ce jour ensoleillé digne d'un mois de juillet épanoui, je vais vous donnez la recette ...

Peut être à exploiter dans votre village...interdit dans les  grandes villes, à cause des voitures.

Vous prenez un bon gros chat ramier,poilu à souhait, juste pour cacher son obésité certaine, vous lui passez autour du cou un collier avec une sacoche intitulée PetTBis, pour bien monter le caractère officiel de sa mission...

 

Vous insérez dans cette besace, le courrier,le petit cadeau, que sais-je; toutefois attention au poids car il a beau être gras, costaud sur ses assises, il doit pouvoir garder la tête altière, et  fière  allure: n'oubliez pas qu'il  représente le secteur parallèle de notre service postal. Public ou privé? Difficile à définir comme statut.

Ainsi harnaché, vous programmez l'adresse dans le cerveau du FCC ( Facteur ChatCourrier), afin qu'il dépose votre pli chez le destinataire de votre choix.  

 

Je peux vous assurez que ce service est très actif à Mimivilitch.

 

Ainsi, tout au long de la journée, vous croisez des matous ramiers, havresac bien arimés portant  la bonne nouvelle chez l'habitant.

 

Je propose d'ailleurs que pour les étrennes, le village reconnaissant dispose des distributeurs à croquettes afin que nos estafettes puissent reprendre des forces après une course un peu lointaine.

 

L'armée, employait des pigeons ramiers biens nourris  pour transmettre les messages codés, les particuliers à Mimivilitch se servent des Chats (qui non rien de ramiers au sens péjoratif du terme) tout aussi dodus pour faire le même travail et ainsi nous permettre de faire des  économies.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:44

Stop, otez moi ce sourire égrillard de votre visage. Enfin...

Il suffit d' un titre accrocheur, et, les mines rigolardes, les clins d'oeil libertins font florès...

A quoi pensez vous?

Vous n'avez pas honte, dès que l'on parle de pied l'imagination débordante pour certains s'envole...et vous enfourchez allègrement le destrier vous conduisant vers des rêves de luxure, des images polissonnes. Vous attendez des propos croustilleux, coquins, que sais-je...

 enfin chacun se fait son cinéma...comme dans la chanson.

 

Un peu de sérieux, ai-je l'habitude de vous entrainez sur des chemins licencieux?

 

Non, bien sur, si aujourd'hui je vous dis que" prendre son pied" est un merveilleux remède, vous allez très vite me demander cette recette,  de vous inconnue.

 

Prendre son pied...un médicament...pourquoi pas, peut être, mais encore.

Je vous vois piaffer d'impatience.

 

Allez, je ne vais pas vous faire languir plus longtemps.

 

Pour palier aux petits mots inhérents à l'âge, aujourd'hui je me suis offert une séance de réflexologie...plantaire.

  

Je vous livre la définition de mon dictionnaire préféré:

Réflexologie: méthode de relaxation prodigué sur la voûte plantaire.

Par des mouvements de massage précis on réactive des points d'énergie remettant ainsi en mouvement les fluides du corps.

Vous êtes maintenant aussi savants que moi.

 

Ce matin, je suis arrivée chez la podologue pour ma première séance.

 

Je pénètre dans une  pièce... à la lumière tamisée.

Une bougie tremblote dans son photophore.

  je m'allonde à demi dans  une chaise longue moelleuse et confortable.

Je suis recouverte d'un plaid...en laine polaire.

Pourtant il ne fait pas froid, mais j'éprouve le besoin de me couvrir. Pourquoi?

Une musique très douce, m'entraîne sur les bords d'une lagune certainement asiatique.

J'entends le bruit de la mer effleurant doucement le sable blond, le pépiage des oiseaux,

je me laisse emporter.

Très professionnelle, la podologue, me oint dans un même mouvement de rotation alternée , mes deux pieds seuls découverts avec une huile inodore.

Je suis concentrée, car de nature chatouilleuse, j'ai peur de ne pouvoir supporter ces massages.

A mon grand étonnement, je n'éprouve aucune envie de réagir!

Et là commence le ballet incessant de mouvements très précis, un pied après l'autre,ou les deux en même temps, elle appuie sur des points dont je ne soupçonnais pas l'existence, et qui par la douleur se rappellent à moi...une souffrance qui reste il me semble imprimée pendant quelques courts instants dans mes voûtes plantaires. 

 

Doucement, d'une voix séraphique, elle me prodigue un cour de médecine traditionnelle

chinoise.

 J'apprends que chaque point correspond à une partie de notre corps, et que la douleur engendrée signifie que cet organe à besoin d'être réactivé.

La séance dure une heure, avec des appuis bien précis, suivit de trottinement de petite souris de bas en haut, de gauche à droite, toujours répété à l'identique sur l'autre pied.

Je ne somnole pas...les yeux fermés je suis à l'écoute de mon corps, sentant mon estomac se contracter lorsqu'elle me touche le point correspondant.

 

C'est une sensation incroyable, qui n'a rien d'érotique...

Mais parait-il employée au temps jadis des Mandarins et de leurs  Concubines dans les  préliminaires à des ébats amoureux!

 

En sortant, mes petons ne touchent plus terre, un sentiment de légèreté habite mon esprit...Prochain rendez-vous, dans trois semaines.

 

Alors voyer, prendre son pied...je ne suis pas loin de la vérité!

 

 

 

 

 

 

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 17:02

Un jour, alors que le soleil doucement se levait sur les cimes enneigées de la chaîne des Aravis,

je décidais de partir à l'assaut du lac du Lessy...

Voyant passer tous les matins des promeneurs qui n'avaient rien "du dimanche", bien équipés: bonnes chaussures, chapeau, lunettes, crème solaire, enfin toute la panoplie du touriste désirant en découdre avec la montagne, je piaffais  de voir ce dont tous le monde parlait.

Entraînant dans cette aventure mon cher et tendre préféré, très tôt, nous voilà sur le chemin menant à ce lac mythique...

Ne pas confondre, nous ne partons pas à l'assaut de  Nessy le monstre du Loc Ness, mais bien à la découverte de cette magnifique pièce d'eau appelé le Lessy située à 2600m environ, ayant oublié mon décamètre!

 

L'ascension nous semble bien facile...au départ...nous rencontrons des biquettes, nous entendons le son  sourd si particulier des senailles   que les vaches à la pâture portent autour de leur cou, nous indiquant que nous sommes encore très près de la civilisation... Nous admirons dame nature très offerte en ce mois de juin...

des rhododendrons sauvages, de la gentiane, des herbes folles qui chatouillent nos narines et commencent à me faire éternuer.

 

Et nous grimpons allègrement, d'abord,

 puis au fur et à mesure que le sentier devient plus abrupt, le souffle plus court ( en bons citadins entraînés que nous sommes) nous oblige à ralentir la cadence.

Moins Tartarin, mais malgré tout gaillard, nous avançons, toujours plus loin, toujours plus haut.

Avec l'altitude, je deviens vite rubiconde des pieds à la tête, j'ai l'impression d'être en peu de temps gonflée comme une baudruche...rouge!

Enfin après quatre heures de marche tour à tour glorieuse et mollassonne, le lac mystérieux, le lac tant convoité, celui qui se mérite nous apparaît dans toute sa splendeur:

un miroir noir, délicatement posé,  sans une ride, sans une trace de vie en son sein, juste une surface polie nichée au creux du vallon d'un vert rendu plus tendre par le contraste de l'eau.

 

Une herbe grasse, moelleuse nous offre une couche délicate pour nous restaurer, nous requinquer, et savourer ces instants, non pas de solitude, car nous ne sommes pas seuls, mais d'impression de "bout du monde", de jardin d'éden en tout point semblable à l'imagerie populaire.

 

Malgré tout, il nous faut songer au retour.

Mon compagnon, taquin, me propose de mettre mon bâton de marche en travers des bretelles de mon sac à dos, et de descendre en petites foulées comme à l'armée, précise-t-il.

Moi, en bonne épouse obéissante, j'obtempère, et me voilà partit telle une biche aux pieds d'airain.

je descend, , je m'envole, je cabriole, je gambade, et d'entrechat en pirouette, dans un retournement digne d'une danseuse étoile du Bolchoi, je m'aperçois que ma tendre moitié

est resté sur le carreau...du pré fleurit.

Remontant vers lui, je n'allais tout de même pas l'abandonner ...il me dit d'une voix brisée  par la douleur ...je suis bloqué...je ne peux pas descendre...j'ai mal dans le dos au niveau des lombaires...vous remarquerez la précision!

 

 Que faire...le prendre sur mon d'eau tel Atlas supportant la terre?

Lui confectionner une litière de branchages que je tirerai  avec mon front telle une indienne...

Mais .en descente son poids risque de nous faire culbuter.

 

Stoïquement, il me dit d'une voix tenue, qu'il peut marcher à petits pas de côtés, comme lorsque l'on chasse le Dahu!

Ce retour qui s'annonçait rapide, durera plus longtemps que la montée.

Et moi, telle Lassy chien fidèle, j'effectue des allées et retours entre mon maître handicapé, et le chemin, car bien malgré moi, je prends de l'avance.

 

Enfin, parvenu au chalet, j'allonge le malade, et lui fait un massage au Syntol, qui, me semble-t-il le revigore.

 

Mais, cruel dilemme, que faire en montagne lorsque vous ne pouvez plus monter?

 

Vous en saurez plus en lisant le 325ème épisode de "ça va bouillir" ou  la mouche

vaillante!

A paraître bientôt dans ce blog...

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 09:22

Hier en fin de journée,le  tam tam, nous  convie pour faire connaissance avec la  nouvelle pensionnaire de notre ami Jacques Tary surnommé par les intimes JacK Jungle- Doc.

Nous pénétrons dans cet univers qui n'a rien d'impitoyable, et déambulons, un verre de  sa décoction favorite  à la main, au milieu d'une forêt aussi dense que géante, où se côtoient: les palmiers, les arbres à pommes...de pin, les eucalyptus, les agaves, les bambous jaunes, noirs, les figuiers, et toutes les autres essences dont j'ai oublié les noms ainsi que des antennes, avec et sans râteau montant à l'assaut des cieux, permettant à notre cher Doc, de repérer par ondes interposées les animaux souffreteux demandant à être requinqués.

Suivit de son Intendante Ita Sure, qui gère d'une main ferme dans une mitaine de velours, l'ensemble du  domaine ...( potinière que je suis, je  suppute, que notre It, c'est ainsi que Doc l'appelle, s'investit totalement , que dis-je se donne corps et âme  pour la sauvegarde  de cette propriété et de son résident, si vous voyez ce que je veux dire!) 

 

Nous devisons gaiement, en caressant les chats, les chiens, les roussettes géantes venus à notre rencontre, et saluons au passage les panthères noires ( un mâle et une femelle) qui commence à reprendre du poils de la bête. Je ne crois pas d'ailleurs qu'ils apprécient particulièrement, les grelots que Ita, leur a posé ( afin de les retrouver nous dit-elle!)Arrivés il y a quelques mois avec une pelade  très importante, tous semble rentrer dans l'ordre, grâce aux soins vigilants de notre cher Doc.

Seul le mâle présente encore quelques réminiscences...

 

 Clarence le Lion, à la coquetterie dans l'oeil et aussi myope que moi,(et oui, Doc est friand de feuilleton des année 65) manque à l'appel...partit en ville pour se faire opérer d'une cataracte bien mure!

Enfin un monde de bonheur... une harmonie entre la nature, l'homme et les cieux...

Mais de nouvelle pensionnaire, que nenni...

Quand soudain, à la croisée du séquoia, et d'un mat libre d'antenne, à l'assaut duquel grimpe un bougainviller, nous sommes bombardés par une pluie de figues vertes, cueilli amoureusement par It, pour faire de la confiture...

Levant la tête, tout en nous protégeant des projectiles, nous découvrons, une ravissante

guenon, baptisée comme il se doit Judy, riant à dents déployées comme pour fêter son entrée dans ce jardin extraordinaire...

Faisant sa grosse voix Jungle Doc dit:

Judy tu exagères,

 tu pousses un peu loin le bouchon...(c'est son terme favoris)

descends...

de suite...

enfin que des mots méchants...durs à supporter!

avec  pour seul effet:  inciter notre jouvencelle rigolarde à continuer son attaque en traître...

 

Puis, décidant que le jeu avait assez duré,   pour bien monter son indépendance, prestement, elle se laisse glisser de son mât de cocagne et vient nous saluer en faisant la danse du scalp si cher aux Indiens rencontrés dans les western.

Ses longs bras velus aux fines attaches, touchent le sol et lui permettent de virvolter  autour de nous...puis de nous chanter son Hi Hi... HiHi de bienvenue,  nous explique Jungle Doc pour qui le langage des animaux n'a pas de secret

Voilà les présentations sont faites, je crois qu'il va falloir compter avec cette petite Judi à la frimousse si canaille, et qui à l'air d'avoir conquis le coeur de Ita Sure. 

Doucement nous nous retirons, laissant cette nouvelle recrue dans la bras de ses parents adoptifs jusqu'à sa complête guérison...

 

en méditant les paroles de Confucius 551-479 av.JC :

"la bonne conduite consiste à faire aux autres ce que nous aimerions qu'ils nous fassent"

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 14:36

La petite chatte est morte...ce matin.

La petite chatte est morte ...de désamour certain.

La petite chatte ...oubliée, rejetée, délaissée,

par son matou ...non  pour une jeunesse...

car son rut est en baisse...

Par son matou, partit rejoindre les copains du quartier...

Comme pour s'émanciper....

La petite chatte est morte...qui va la regretter?

 Son matou...peut-être...

Peut-on  l'imaginer?

La petite chatte est morte...ce matin.

Noyée...dans un lac de chagrin.

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:03

Après tous mes problèmes avec Neptune et les siens,  j'ai compris qu'entre  la mer et moi, il n'y aurait  jamais d' histoire d'amour!

Ne faut-il pas savoir raison garder?

Bien ancrée sur le plancher des vaches, je continue ma vie, sereine...lorsque des amis

débarquant de la Capitale, me propose de venir visiter l'exposition concernant la décoration des paquebots, dans les années 30...

Jusqu'à la, point de problème, la déco, c'est mon métier, et je considère les années 30 comme une période bénit des Dieux quant à la créativité. Et puis cette rétrospective

à lieu dans des bassins construits par la marine allemande  pendant la guerre, pour y cacher les sous marins...

La mer n'est pas tout près , le bateau une reconstitution grandeur nature...la proposition m'enchante.

 

A notre arrivée nous sommes accueillit par de somptueuses affiches de La Cunar Cie

déjà le rêve commence,  notre croisière nous entrainera dans  la mer de Norvège à la rencontre des pays scandinaves et de la beauté  de ses fjords . D'emblée nous sommes mis en condition par le Commandant et une partie de son équipage.

La mise en scène est superbe et très vite, je me laisse prendre au jeu.

 

Je m'imagine en costume de voyage signé Patou, suivant un fringant officier beau comme Paris- Alexandre...désigné pour m'accompagner jusqu'à ma cabine...somptueuse...les murs recouverts de boiseries en placage de  sycomore, et  des meubles en ébène de macassar, la salle de bains, en marbre gris possède une ravissante coiffeuse plaquée en bois précieux, et marqueterie...une pure merveille de raffinement, de luxe et de beauté...Depuis mon expérience avortée de voyage sur un voilier,  le mot cabine me foudroie.

Mais la, je suis très loin du sarcophage à microbes que l'on m'avait octroyé!

 

 Une  impression d'espace se dégage, la reconstitution est saisissante,  au cours de la visite, nous retrouverons Leleu, Schenk, Franck, enfin tous les talentueux créateurs de l'époque  qui ont su donner à l'artisanat français ses lettres de noblesse.

 

Avec mes amis, nous continuons la visite.

Nous  descendons le grand escalier,à la rampe en fer forgé de Raymond Subes et admirons au passage  les frises en laque de Dunan, plus bas, les tables décorées à  profusion de cristaux,  d'argenterie brillent de milles feux...Je me sens souveraine, dans la robe de Paul Poiret ou Schaparelli que naturellement... en rêve j'ai revêtu... 

 

Curieux de tout, les jours et les nuits tournent en accélérés, et nous voici sur le pont promenade, admirant de loin les icebergs, et les terres gelées de L'arctique...nous croisons quelques paquebots...peut être l'Ile de France décoré par Ruhlmann, que sais-je, l'exposition est si bien faite que la réalité rejoint la fiction!

 

Devisant avec mes amis, je leur dis dans un éclat de rire, qu'heureusement que nous ne sommes pas sur la mer, car j'ai maintenant la réputation d'avoir "le mauvais oeil" dès que j'approche un navire.

 

Peu de temps après ces propos anodins,vu les circonstances, un officier nous appelle

afin de  nous convier à une séance de cinéma. Nous avons  droit aux actualités de l'époque...quand...soudain...une sirène retentit...Le Capitaine en personne nous informe

que nous venons de rencontrer un iceberg et que nous allons être évacués sur les chaloupes prévus à cet effet...Pas de panique, Mesdames, Messieurs, nous avons le temps de sortir...

Sachant où nous sommes chacun applaudit à cette mise en scène pour nous indiquer... que la visite est terminée.

Gaiement, nous attendons notre tour pour prendre une de ces chaloupes suspendues dans le vide au dessus de l'eau des bassins.

Lorsque vient notre tour, nous sommes dans les derniers à être "sauvés" l'officier qui dirige la manoeuvre pénètre avec nous,pour l'ultime voyage, il n'y a plus personne à bord.

 

Actionnant la manette permettant la descente le long des flans du navire, celle-ci refuse

de bouger...un essai, rien, deuxième tentative...la chaloupe descend d'un seul côté...

nous laissant suspendu entre ciel et eau , mais à l'oblique naturellement, il y a quelques cris...je suis tétanisée...et soudain certainement, après un ultime essai, nous descendons d'un seul coup, et je dois dire que la réception sur l'eau ne fut pas des plus agréables...et je tairais nos vêtements mouillés!

 

Décidément, je ne serais jamais l'épouse de Neptune, car même à quai, la mer me rejette.

Maudite, trois  maudite par tous les éléments du monde marin, je ne veux plus jamais monter dans un navire, fut-il une maquette.

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 19:33

Après avoir subit une tempête mémorable et terrifiante sur un bateau à moteur, je me suis jurée de ne ne plus jamais poser le bout de mon pied, que dis-je le plus petit de

mes orteils  sur le pont d'un navire fusse-t-il un paquebot... Mais, me voilà encore tributaire de mon éducation de petite fille modèle!

 

Une fois de plus je suis invitée sur un voilier pour,  non pas pour une promenade mais,  pour une virée de 4 jours dans le Golfe du Morbihan. J'imagine d'ici  les amoureux de la mer, tous les voileux en mal de bateau en train de se demander pourquoi ce genre de chose n'arrive qu'à moi. Moi aussi, d'ailleurs!

 

Dans ma petite  tête parfois innocente, je me vois à la proue de cette embarcation arachnéenne, avec pour seule musique  le chuintement de l'eau lorsque sa coque profilée fend la mer avec amour, de son orgueilleuse étrave   et surtout profiter du paysage en toute sérénité.

 Écouter le silence de la mer!

 

Et puis, pendant  quelques jours, dormir dans une cabine, être bercée  par le clapotis de l'eau sur la coque et le tintinnabulement des haubans sur les mats,  entendre et voir de plus près les mouettes, quoi de plus réjouissant...n'est-ce pas le paradis sur mer!

 

Pendant le trajet me conduisant jusqu'au port, je rêve, je fantasme, laissant voguer mon imagination par delà les océans...

 

Le capitaine et son barreur m'ont bien expliqué  ce que je ne dois pas faire et surtout ce que je  dois  fair:tirer des bords, affaler les voiles, affaler?...m'affaler,oui,  sur le pont pour me faire caresser par le chaud soleil,

et essayer de rattraper les petits nuages marchant sur ma tête,  là je suis d'accord...ils m'expliquent tant de chose, dans ce jargon de plaisancier si étrange pour un profane, que  je les écoute d'une oreille  plus que distraite, persuadée que comme beaucoup d'hommes d'équipage, il veulent intimider la pauvre blonde que je suis.

 

Enfin, j'aperçois la bête,10m de long, un mat, des haubans, des drisses, enfin pleins de choses qui risquent de m'empoisonner la vie, moi, qui circule sans jamais regarder où je mets mes pieds.

Ce navire,   la fierté de son capitaine, l'enfant chéri, la danseuse qui lui vide les poches à chaque avitaillement, fringant, attend ses matelots pour une fois de plus les emporter loin du rivage.

Après avoir enlevé mes chaussures, j'ai le privilège de monter à bord, les  occupants des voiliers voisins, viennent nous saluer, je trouve qu'au royaume des voileux la politesse est reine, et cela laisse augurer d'une bonne croisière...

 Chacun apporte quelque chose , et nous trinquons tous réunis dans le carré....que je trouve très petit pour un voilier de cette taille . Mon oeil acéré de professionnel fait le tour de ce volume très restreint, le capitaine m'ayant venté ses 4 cabines, je lui demande innocemment de  faire  le tour du propriétaire...

Sa fierté n'a d'égale que son amour pour ce monstre...enfin quelqu'un qui veut  faire une visite guidée!

Il me montre le carré, cela, je l'avais deviné, mais je ne savais pas qu'il servait de salle à manger, avec escamoté sur la gauche, pardon à bâbord: son coin cuisine,et à tribord la station radio et météo ainsi que d'endroit pour lire les cartes, et éventuellement  un  lit d'appoint!

Déjà cela refroidit mes rêves de croisières....continuant la visite, je découvre la salle d'eau lavabo WC, le tout dans un mètre carré environ...se laver les dents en prenant sa douche tout en satisfaisant à un besoin naturel...un moyen de gagner du temps lorsqu'il y a plusieurs personnes à bord!

De plus en plus inquiète par la configuration des lieux, j'exprime  timidement le désir de voir ma cabine...pouah! l'horreur, un cercueil pour lilliputien, 1,80mde long, 0,80m aux épaules, et 0,40m aux pieds, avec un minuscule hublot, hauteur sous plafond, aller je vous le fais à 0,60m et je suis généreuse.De plus je dois y ranger mon bardas! Je m'égare.

 

Je fusille d'un oeil mauvais le capitaine, j'évalue le dortoir pour moucheron et attrapant mon sac au vol, bousculant au passage les occupants du carré,  je m'enfuis, je m'envole, je me sauve,  d'un geste de la main, je salue la foule éberluée par tant d'impolitesse, et cours plus que je ne marche sur les passerelles métalliques reliant les bateaux au plancher des vaches.

 Claustrophobe avant que d'être née, dormir dans si peu de place. Impensable.

Moi, qui avait rêvé de "la croisière s'amuse", impossible de vivre pendant 4 jours dans une telle promiscuité.

 

 

A suivre...

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:15

Je ne sais pourquoi, certainement mon allure de sirène...sortie du congélateur...vous voyez ce que je veux dire... Un peu fripée!

Vivant dans une région  balayée par la mer, un coin privilégié pour les citadins, cela explique ceci, ou l'inverse à votre convenance. Je ne sais  pourquoi,  donc, je suis toujours invitée pour une magnifique promenade... en bateau.

 

Les propriétaires de ces engins de plaisir, s'imaginent que tout le monde rêve de poser son gentil petit pied sur le pont d'un navire. Que celui ci soit grand ou petit, le capitaine  vous fait  un honneur, une faveur,que dis-je un immense plaisir qui ne peut, et ne doit se refuser.

 

Bien éduquée, au début j'ai accepté.

 

D'abord sur un bateau à moteur, une belle bête, huit mètres de long, une delphinière en teck, des sièges d'un blanc immaculé (d'ailleurs attention il faut que vos mains soient propre, sinon gare à l'ire du maître à bord), un moteur qui arrache dit l'expert, des appareils pour sonder, mesurer, enfin tous les trucs en er qui sont de mise sur ce genre d'embarcation.

Après avoir retiré mes chaussures, je monte à bord, je trouve le plancher bien instable, peut être qu'en naviguant, cela sera mieux, car naturellement, je sens mon estomac qui commence à me chatouiller... Toute sirène que je suis, ai-je le pied marin?

 

Avant de me  caler dans un fauteuil, et me cramponner  selon les conseils du capitaine à la balustrade en inox ceinturant le franc-bord, je dois relever les pares battage, et remonter les bouts nous reliant à l'anneau...Pour un novice, tous ces mots, dits sur un ton qui n'admet pas la réplique, relève de l'hébreu et du latin réuni. Avec une gaucherie

qui me fait ressembler à un éléphant j'éxécute tant bien  que mal ces quelques manoeuvres, indispensables  à qui veux naviguer!

Mais, je n'ai rien demandé!

Avant de sortir du port, (nous naviguons à 3 noeuds...à bon... )et que nous puissions mettre les gaz, dixit le boss, je dois rapidement regagner ma place, et m'accrocher...Mais, ça bouge , le plancher me semble peut sure et puis moi, je n'ai pas le sens de l'équilibre...enfin...ouf, je pose mon céans et espère profiter malgré tout  de cette aubaine: une sortie en mer!

 Et là, attention, pendant un court instant, je me suis demandée, si je n'avais pas pris un hydravion, car nous avons décollé, oui vous lisez bien, d é c o l l é , le bateau à levé son museau à la belle delphinière, et dans un bruit de bolide impétueux, nous avons volé sur l'eau à la vitesse de l'éclair, la proue du bateau était si haute qu'en regardant droit devant moi, je ne voyais plus la mer!

 

Pourquoi me suis-je embarquée dans cette galère ( le capitaine ne serait pas heureux, une galère mon bateau, j'hallucine), à mesure que la cote défile, je trouve la sensation agréable, mais malgré tout je regrette un peu de ne pas pouvoir admirer .......

le paysage!

Je croyais faire une promenade en mer, et je fais le rallye Pornic- La Baule en un temps reccord...sans  casque ni  harnais de sécurité!, il y a de l'inconscience dans l'air.

 

 Plus tard me crie  le capitaine, à qui j'ai fait comprendre par signe que j'aimerais bien voir la terre.

 

Arrivée enfin à l'endroit qu'il avait prévu, nous faisons demi tour, et il m'explique que nous allons caboter...caboter, cabotage?

...à moi Maître Cappelo.

Enfin je comprend que nous allons longer la cote jusqu'au port...

Merci Capitaine, mes oreilles vont pouvoir respirer,  ma bouche se fermer et ma main se détendre...elle commençait à blanchir.

Teuf...teuf...j'exagère, mais comparer aux vrombissements digne d'une formule un

ce doux bruit me réconcilie avec le bateau à moteur, et puis, je vais enfin pouvoir

regarder du côté de la mer ce que je ne peux voir lorsque je suis sur terre et embrasser

d'un seul regard toute la baie, deviner les belles villas, les voiture, et me prendre

pour une star...la main négligeament trempée dans la mer, regardant d'un air suffisant les occupants des plus petits bateaux, Zodiac, youyou, que sais-je, qui,  nous dépassent...un court instant...

...car à ce rythme le bateau bouge, un coup à droite ,et puis à gauche, et  devant, derrière, il ne s'arrêtera jamais de danser la gigue. Je suis dans une toupie, je suis

un bouchon sur l'eau...il y a un léger clapo me dit le Capitaine avec un sourire...satisfait.

Clapo: encore un mot pour questions pour un champion!

 

Je dois être verte, j'ai froid,  une nausée me surprend,  m'obligeant à lui demander d'aller un petit peu plus vite, afin d'éviter que mon pauvre coeur chaviré ne déborde ! 

Enfin le port, si l'aller fut trop rapide, trop bruyant, le retour me parut interminable, à moi la terre ferme.

Arrivée près de l'anneau d'ancrage, obligation pour le mousse que je suis de réitérer les manoeuvres du départ...Franchement, je ne sais pas comment j'ai pu résister?

Après avoir retrouvé le quai, barbouillée, titubante, je me suis assise  sur une bite d'amarrage, cherchant désespérément au fond de mon sac un chewin gum, une pastille, enfin quelque chose qui puisse me rendre mes esprits.et me remettre le coeur en place. 

 

Je comprends la Petite sirène, bien assise sur son rocher, la mer pas pour nous!

 

A suivre!

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 15:49

Dans la vie quotidienne d'une architecte d'intérieur, il y a parfois des demandes extraordinaires émanant de clients ayant envie de se différencier, et, désirant prouver à leurs relations qu'ils ont trouvé la perle rare, en la personne de l'homme de l'art qui officie dans leur maison, ou dans leur appartement.

Contrairement à ce que vous pouvez croire, ces demandes ne concernent pas leur salon, ou même la cuisine, ni la partie privative de leur home...que nenni...mais bien souvent

un "petit endroit" que l'on peut qualifier d'intime!

 

Vous ne pouvez vous imaginer ce que ces "petits coins", ces toilettes, ces lieux d'aisance, ces cabinets, enfin, peut importe le mot employé, cet endroit que les japonais, cachent au plus loin dans leur maison, sollicite comme créativité .

 

En effet, pour faire face aux désirs de ses clients un architecte, ou un décorateur, doivent s'activer les méninges...

Voici quelques exemples authentiques, je peux vous l'assurez!

 

- Le cabinet gothique:

 les WC sont habillés d'une cathèdre(siège d'une évêque pendant la période Gothique), le dossier en chêne massif sculpté en "plis de serviettes".

la tirette du réservoir de chasse pour actionner l'effet d'eau dissimulé dans un bras du siège (je ne dirai rien du casse tête technique!) avec pour en expliquer le fonctionnement aux invités de passage, un parchemin poser sur le coffre renfermant le lave mains en étain martelé. 

Les vitres de la fenêtre de ce petit coin mystique ayant été recouvertes de papier huilé, afin de donner plus de mystère et parfaire l'illusion.

Sans oublier naturellement  la falote lumière distribuée par une petite ampoule en forme de flamme, avec le filament tremblotant...C'était l'époque où les ampoules n'étaient pas économiques!

 Le recueillement assuré.

 

Les toilettes à  secrêts:

 

réservées aux maîtres des lieux...en apparence, un siège suspendu, normal, blanc, clean, ambiance minimaliste, une chasse d'eau encastrée dans un mur... juste le récipient

nécessaire aux besoins naturels, visible pour les non initiés...

Mais, si vous avez envie de rester un peu plus longtemps que la normale...pour les fainéants du colon par exemple...il suffit d'appuyer sur un petit bouton ressemblant à un banal inter et alors une partie du mur pivote et laisse apparaître un petit téléviseur...de quoi occuper le temps, à cette époque il n'existait pas encore de miroir télévision.

De plus si vous êtes un homme d'affaire préoccupé par l'avenir du CAC 40, un autre bouton permet de dégager du mur: un téléphone ...vous savez ces bons vieux téléphones à touches...nous sommes en 1975.

Dans cet appartement parisien, il y avait 4 toilettes.

 

 

Le palais des glaces:

 

Alors là facile, murs, plafonds, sol, tout en miroir, jouant simplement sur les différentes couleurs des miroirs, je me souvient que le sol était en miroir fumée, un peu de discrétion

diantre!

Pour parfaire le tout, au dessus du lave main, un magnifique miroir vénitien.

Ces toilettes à la lumière indirect venant des corniches ceinturant le plafond était le royaume de Dédale pour client à l'ego surdimensionné!

Vous pouviez jouer à cache cache avec vous même et ne pas voir le temps passé.

Important, ne pas faire de grimace...je vous laisse deviner la suite.

 

 

Les toilettes pour boulimiques:

 

 

Au demeurant des WC de Monsieur tout le monde, rien à en dire...Toutefois, si la nuit par le plus pur des hasards une petite faim vous tenaille...vite un petit tour aux toilettes...rien de plus normal: une prostate qui chatouille! Eh! non

Au dessus du réservoir de chasse, (le réservoir encastré n'était pas encore à la mode), une ravissante petite porte à fleur du mur vous faitpenser à un placard pour ranger les papiers toilettes, les déodorants, que sais-je toutes ces petites choses qui souvent traînent derrière ou à côté des WC...

Pas du tout, si vous avez la curiosité d'ouvrir ce placard, vous vous trouvez nez à nez avec...un coffre fort!

Et oui, vous avez bien lu...un coffre fort...pour ranger une boite de caviar,  2 tablettes de chocolat...et, la petite cuillère en nacre pour déguster les oeufs d'esturgeon.

Je n'ai jamais su, qui du mari ou de la femme avait la combinaison du coffre!

 

 

Celui rustique, que dis-je... comme au fond du jardin!

 

Un coffre en bois genre "flotté" avec un abattant sur charnières grossières, dissimulant

un trou...même en se penchant impossible de voir les WC, car ils étaient en porcelaine noire.

Pour actionner la chasse d'eau, une vieille poignée en porcelaine blanche qu'il fallait tirer, là aussi je ne vous dis pas le casse tête technique pour faire comme si...la vie à la ferme en 1930.

Le papier toilette créé sur mesure ressemblait à du papier journal.

Un seau en fer blanc posé sur une table et une serviette nid d'abeille blanche à franges

pour s'essuyer les mains.

Un citadin monté à la ville nostalgique de  ses origines paysannes!

 

 

Je pourrais parler du cabinet du fan des sixties, avec sono et jeu de lumières psychédéliques...attention ne pas danser le jerk sur le rebord de la lunette!

pour celui -ci, j'ai du faire une isolation phonique digne d'un studio d'enregistrement...

sinon, les voisins hurlent.

 

Bien sur, ne pas oublier celui de Zaza à la longue crinière de lin, vous savez là où les pieds des gens normaux gigotent dans le vide...Au secours Maman je ne peux pas descendre!

 

Mais je pense qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses, et reviendrai vous voir une autre fois pour d'autres ragots de chantier...

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Le blog des livres de julia
  • : ce blog: pour tous ceux ,qui comme Julia, marranne du Portugal, sont à la recherche de leur identité juive. Architecte d'intérieur et gourmande elle vous transmet des conseils en déco, et de délicieuses recettes .
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  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. 
 je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par  l'écriture  qui me permet le rêve.
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par l'écriture qui me permet le rêve.

l'auteur

Chantal FIGUEIRA LEVY, écrit depuis quelques années des romans autour de personnes réunies par la même recherche d'identité.

Son personnage principal est Julia FRANCES.

Dans la vie professionnelle, Chantal FIGUEIRA LEVY est architecte d'intérieur, et de ce fait , son héroine évolue dans ce milieu.

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