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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 10:01

Dans des villages, dans des petites villes naissent on ne sait comment: des rumeurs...

 

Le bon air peut être...

Le temps, qui nonchalant marche au ralenti...

L'envie de recréer l'histoire...histoire d'être plus proche des habitants...

Le désir de paraître...plus informé que son voisin...

 

Enfin, tous ces ingrédients permettent de concocter une mignonne petite chose,  délicate, gentillette, doucereuse,  qui au fil du temps, des secondes, des minutes, des heures...s'ébroue, se peaufine, s'alimente, puis,  s'ébruite, s'enfle d'abord délicatement, puis avec plus de hardiesse, se gonfle, et s'envole , oh! du bout des lèvres, puis spontanément, comme une vérité sortant de"sa bouche" elle alimente les petits groupes sur la place du marché, sur le  parvis de l'église, au  café de la marine ou bien celui du phare.

La rumeur...La rumeur vous dis-je

Elle,

encore Elle,

toujours Elle... jamais épuisée,  se régénérant à son ampleur!

Tel un Phoénix.

  Cette petite historiette, pas toujours bluette, en prenant de l'audace, devient petit à petit,

fielleuse, perfide, sournoise car toujours  en catimini , voir venimeuse...

 

C'est ainsi que tout à fait par hasard vous apprenez sous le sceau du secret, sous le couvert du manteau, que Madame Machin, tenant de monsieur Untel dont la source provient de la soeur de la belle soeur du frère de la nounou de Monsieur le  Curé  ( une origine digne de sériosité, obligatoire pour que la rumeur tienne la route!), que :

- la Pharmacie est vendue

- le maire divorce, on connaît mais on ne peut le dire: le nom de l'amant

-le docteur déménage, il a signé chez le notaire tel jour ( une date précise renforce les dires)

- la maison des Parisiens est en vente sur le net...à 1 million d'euros...c'est bien des Parisiens

 -le chien de Madame Trucmuche à engrossé la chatte de Monsieur X, pardon ce doit être la chienne, quoique, on ne sait jamais, il se passe tellement de choses bizarres dans ces villages, ces villes, ces bourgs

- Le pompier à une maîtresse, peut être deux, ON les a vu sortant...de chez le pâtissier

- Le facteur garde le courrier, amateur de cocottes en papier, il lui faut de la matière première

-Le maçon cache sa Rolls dans un village voisin...il a tellement gagné d'argent en enlaidissant les façades

- La femme d'Untel s'est envolée avec une autre femme...dans les îles lointaines

- j'en oublie,  la matière est trop riche...

 

Voilà de quoi alimenter les soirées passées au coin du feu, à deviser sur les uns et les autres pour une petite année...et, si par malheur il manque un peu d'histoires, vous pouvez être certain, qu'il y aura toujours un conteur, un troubadour, un baladin, pour colporter une nouvelle fournée!

 

Qui ose dire:  que dans les villages ou les petites villes, il ne se passe jamais rien?

"La saga des voisins", un thème récurant, revenant en boucle au fil des ans!

 

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 14:26

Dans ce monde en folie qui est le notre maintenant, j'ai fait un rêve étrange:

Tous les blogs du net. se donnaient la main pour former une chaîne d'amour à travers la toile.

Tous les écrivains, tous les lecteurs, s'unissaient dans  la même pensée:

une Paix profonde et durable pour l'éternité, afin que les enfants de nos enfants jusqu'à la plus lointaine génération ignorent la haine, le racisme, l'ostracisme, la faim.

En ce 11 septembre, je voudrais tellement ne pas rêver!

Souvenons nous...

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:44

En l'an de grâce 492, Zaza la blonde à la crinière de lin, parée de ses plus beaux atours,  s'en va d'un pas léger,  tenant par la main son promis, ayant pour l'occasion revêtu ses braies du dimanche.

 Tous deux, guillerets,  vont vers la ville de Soissons, afin d'assister aux épousailles  de Clovis et de Clotilde, fille du Roi des Burgondes.

Comment leur est parvenu l'invitation?

Assez d'indiscrétion.

Le mystère est certain...mais les ondes pas loin!

Après moultes aventures, les voici enfin sur les lieux de la cérémonie.

Un bouclier géant gravé de 3 fleurs de lys, indique que Clovis, le chouchou de l'évêque Rémi n'est pas loin.

Une Damoiselle,  court vêtue et l'oeil mutin conduit nos tourtereaux dans leur chambre à l'hostellerie du coin.

Le foin venant d'être épandu embaume la pièce aux très petits ouvrants. Une table courte sur patte accueille les rafraîchissements, bien nécessaire après un si long chemin.

Dans un coin, la superposition de nombreuses peaux de bêtes ne peut que laisser présager une nuit douillette et coquine.

Mais d'abord le mariage, auquel, ils sont tenus d'assister! Message oblige!

 

Clovis, superbe, attend sans beaucoup d'impatience sa promise, jeune tendron menée là

 d'une main de fer, par son Père,  histoire de ménager ses arrières.

 

Puis, la cérémonie, expédiée, Clovis n'ai pas très romantique, l'assemblée est conviée aux agapes.

Assis à même le sol, Zaza et son prétendant voient défiler des mets très appétissants.

Pourtant point de fourchette, juste quelques grossiers couteaux.

Zaza et son soupirant devront manger tels des fauves,  déchiquetant les quartiers de viande avec leurs dents, et boire dans des coupes un nectar incertain.

La fumée des rôtis, et des feux de camps conjugués, et peut être les vapeurs des vins endorment notre Zaza.

Alors, son chevalier aux braies endimanchées, d'un bras vigoureux, la pose avec délicatesse sur sa robuste épaule, laissant traîner, tel un vaporeux  semi d'étoile sa longue crinière en cheveux de lin.

Arrivée dans leur antre, que c'est-il passé?

Je vous laisse le deviner.

 

Au petit matin, notre blonde, intrépide, réveillée soudain par un coq "gaulois" réalisa

enfin que son rêve prenait fin...

Car, certes, il y avait des peaux de bêtes, mais étaient-elles  naturelles?

Et puis ce bouclier, géant posé dans sa chambre, appartenait-il à Clovis?

Et ce mariage avec Clotilde, peut être l'avait-elle rêvé?

Seul, bien réel, était son fiancé, endormi dans leur couche géante.

Risquant oh! la courageuse, un oeil dehors, elle s'aperçut qu'elle était au village Mérovingien d'un quelconque lieu de plaisirs historiques!

A moins, qu'une lointaine ancêtre, ayant assisté au mariage de Clovis, ne lui ait susurré au creux de son oreille ce rêve étrange...et prémonitoire...peut être! 

 

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 11:07

Comme c'est bon d'être enlevée des bras de Morphée,  par la caresse d'une froidure un peu crue, il est six heures, peut être un peu plus, le jour se lève doucement, délicatement afin de ne pas me bousculer.

 

Une douce musique diffusée par le bruissement de l'eau sur la pierre plate de la  cascade ravit mon oreille. Dans un état second,  les yeux mi-clos, j'imagine

les poissons rouges et les carpes Koi, sortir des profondeurs de leur habitation tout en s'ébrouant lentement, et remonter à la surface du bassin pour  grappiller un vermisseau ou un insecte qui n'aurait pas vue l'heure. 

 

Mes orteils aventureux, osent sotirent, en reconnaissance, du matelas.

Ils  viennent caresser, humer le parquet rendus si doux par l' huile de lin.

Ce parquet foulé par tant de pieds depuis la construction de cette maison " entonne la complainte des anciens" à certains endroits pour rappeler le  temps qui passe, m'obligeant la nuit à faire preuve d'une grande délicatesse, et repérer les lames gémissantes,  si je ne veux pas réveiller la maisonnée.

 

D'abord, telle une féline panthère, je m'étire des doigts de pieds jusqu'au cou,  un côté, puis l'autre, enfin,  les deux réunis. Je me tourne, retourne, , je me masse le crane avec la merveilleuse petite brosse aux picots gigotants (offert par Mimi, ma copine).

Enfin je me lève.

D'un bras décidé, je rejette la couette, et  sitôt, devant la fenêtre inspecte le jardin.

Mon regard se perds sous le sapin géant, où mes petits enfants lors de leur passage,  ont élu domicile.

Je les imagine, je les entends, je les rêve!

Le vert tendre de la pelouse glissant à l'infini derrière la haie de chèvrefeuille

me laisse entre apercevoir un jardin extraordinaire digne du château de Versailles!

 

Moi, la citadine habituée aux rumeurs de la grande ville dès potron minet, je ne peut que me féliciter d'avoir un jour, dans un moment de folie, décidé de déménager.

Quel bonheur chaque jour : ce silence religieusement écouté. 

 

 Le travail est plus aisé, pas de circulation, de contravention, d'énervement en cherchant une place de  parking, pas de brouhaha permanent venant d'un quelconque périphérique.

 

 Depuis ma venue dans cette bourgade charmante, mon temps  multiplié par deux, me laisse du loisir: pour lire, pour rêver, pour écrire. Tous ce qui m'étaient, avant refusé.

Travailler, pas de problème, le train rapide, complice, a mis la Grande Ville dans ma campagne!

 

Je ne peux que m'applaudir d'avoir osé ce choix délicat, de plus, sans cela aurais-je rencontré la grande Zaza aux cheveux de lin?

 Sylphe arrivée  par les ondes amoureuses de Pétaouchnokville.

 

Encore une journée qui commence bien.

 

 

  

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 10:02

Mon coeur est triste, Hippolyte va nous quitter

 Ce matou de gouttière au pelage zébré

Nous avait adopté

Dans son ventre gonflé, un cancer

A dit la vétérinaire

Que fallait-il faire?

L'euthanasier,

Ou, pour ces derniers moment sur terre

Passer à le dorloter?

Mon coeur saigne en voyant son corps décharné,

Déformé, dans son pyjama rayé...

Mon coeur est triste, Hippolyte va nous quitter.

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 17:48

Je piaffe comme un lipizzan en séance de dressage.

Enfin samedi je vais recevoir les premiers exemplaires de mon roman: Gazoute ou l'étoile en balsa.

J'ai du mal à imaginer mon attitude devant le concret de la chose.

Après un an entre l'écriture et la parution, enfin mon bébé sort.

L'émotion va-t-elle me gagner ou bien saurai-je comme Julia "savoir ne pas pleurer"?

Je vous en reparlerai lundi, car je pense que cette rencontre méritera un petit rapport!

 

Si l'envie vous prend de vouloir connaître un peu mieux Julia Francès, que vous avez rencontré au fil de mon blog, vous pouvez la retrouver dans:

 

Gazoute ou l'étoile en balsa

 

en commandant directement chez l'éditeur: éditionscogitoergosum.over-blog.fr

                                         chez votre libraire: il est référencé

 

A bientôt, je pense que je vais aller patauger dans la mer, afin de calmer mes impatiences!    

 

 

Un secret, un scoop, comme vous le voulez: la suite est dans l'ordi: 9 mois de gestation il faut bien cela pour peaufiner l'ouvrage. Toutefois rassurez-vous je n'effacerai pas le soir, ce que j'ai écrit le jour, je ne suis pas Pénélope.

Mais chut cela reste entre nous.

Chantal                                    

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 11:34

Comme d'habitude depuis un certain temps la pluie s'invite, par intermittence, pour nous préparer peut être à une rentrée morose...à moins qu'elle ne décide de déverser son trop plein , afin de nous concocter un mois de septembre digne des plus beaux étés indiens.

 

Ne sachant trop que faire, j'ai enfin osé pousser la porte d'un institut de balnéo-thérapie, histoire de ne pas perdre le contact avec cette mer trop mouillée actuellement!

 

J'ai osé...j'affabule,  ma meilleur amie, (cadeau d'anniversaire m'a-t-elle dit) m'a invité

à pénétrer en sa compagnie, dans ce sanctuaire asceptisé.

 

La bâtisse en impose, tout de verre vêtue, elle ne peut que satisfaire mon oeil de professionnel aguerrit à ces structures métalliques, seuls soutiens de ces immenses parois

vitrées. La légèreté sous surveillance!

L'intérieur, moins architectural, vous met tout de suite dans l'ambiance.

Un hall de marbre de carrare, si blanc qu'il en devient immense, des banquettes moelleuses d'un bleu océan affichant ainsi le thème de l'institut:

 Les bienfaits de la mer.

 

Tout d'abord, le passage incontournable devant des hôtesses formées certainement par Air France, à l'époque du Concorde me montre le chemin de la zen-attitude.

 

Après le choix de mon programme détente, je suis telle une enfant lors de sa première journée de maternelle, entraînée par une nounou vêtue de blanc immaculé (lavé avec Persil, Omo, ou Bonux pour les cadeaux, ) dans un ascenseur de verre digne des plus beaux dessins de BD, nous conduisant vers les profondeur du temple dédié à Aphrodite.

 

Atterrissage ou amerrissage en douceur.

 La voix séraphique de ma coach m'annonce que je vais être prise en charge par:

 une préposée aux bains d'algue.

 

Bains d'algue, rapidement ce mot tourneboule dans mon cerveau, et déjà je m'imagine

immergée dans un cloaque clapotant où le varech et autres filaments pas très ragoutants vont venir caresser ma divine personne, dans un bruit assourdissant de chaudron de sorcière...

Ne pouvant m'échapper, car ma divine sirène m'a ordonné de sa voix mélodieuse de laisser dans le vestiaire mes hardes de péquin lambda, j'obtempère et pénètre dans le sanctuaire oh! combien mystérieux du "bain d'algue".

 

Une douce musique,et une chaude lumière dispensée par les LED en immersion dans la baignoire m'accueillent.

 

L'eau me semble limpide, uniquement chahutée par le léger bouillonnement des jets latéraux.

D'un pieds presque rassuré, je pénètre dans le bassin...Je vais chercher les algues me dit mon mentor es-bain.

Oy, dès que je panique les incantations de ma Grand Mère ressurgissent, oy, j'imagine le pire.

Que nenni, de sa gracieuse main de Tanagra, elle verse dans mon bassin une mesure d'algues finement hachées, une potion qui doucement se délite au contact de l'eau. Miracle, je ne vais pas patauger dans un liquide aux  remugles écoeurants.

Continuant de me materner, ma délicieuse préposée aux bains me demande si je désire un programme doux ou plus tonique.

 Audacieuse, j'opte derechef pour la tonicité de la chose, maintenant que je sais ne plus devoir me protéger des algues vagabondes.

Après avoir fait glisser le cale pieds afin de m'éviter la noyade, tel un ectoplasme ,ma nurse  s'évanouit derrière les vitres translucides de mon salon de bains, me laissant seule avec moi même...Chantal face à son destin.

 

Alors commence le concert.

 

Sur une musique de Vivaldi, je sens au bout de mes orteils mille petits doigts intrépides

 jouant du piano avec la virtuosité d'un Glenn Gould dans son meilleur jour.

Puis, grimpant à l'assaut de mes mollets,

ils les enserrent, ils les martelent, suivant le  crescendo du Boléro de Ravel.

Ne laissant pas de répit au tempo, les voici sur ma colonne vertébrale jouant du xylophone sur mes vertèbres pas toujours dociles.

Continuant l'ascension, ils attaquent les bras ( agaçant au passage ces "chichis" qui avec un  plaisir sournois révèlent  tout de go mon âge), les épaules et le cou...

 

Ne pouvant monter plus haut, je songe au repos...quand soudain, belote et rebelote, comme dirait Zaza aux cheveux de lin, ils recommencent...deux fois ,trois fois, dix fois et plus.

Et j'y prends goût.

 Je fais amis amis avec ces petites créatures habitants mon bain bouillonnant, et imagine dans une douce torpeur frisant l'état second, un petit monde de doigts ouvriers qui, dans cette ruche aquatique travaillent inlassablement, pour le plaisir de la Reine, en l'occurrence ma petite personne.

 

Lorsque la machine arretera les travailleuses (peut être la pose syndicale)

je sortirai de ce bain avec beaucoup de regret, et tenterai vainement  d'entr'apercevoir

mes abeilles marines qui pendant trente minutes mon enlevées les tensions. Mais emportées par la spirale siphonante, je ne verrais que quelques petits résidus d'algues.

 

A l'aide de ma nounou, je retrouverai en douceur la réalité de notre monde.

Après un stage sur un lit de repos, emmitouflée dans un peignoir aussi Bonux que le costumes de mes hôtesse, je repartirai d'un pied léger et très heureuse de cette expérience.

Mon amie a vraiment eu une idée de génie,( mais venant de sa part rien ne m'étonne), de m'offrir ce merveilleux cadeau.

Par temps de grisouille, vous pouvez venir y tremper votre pied!

Une recette des plus gourmandes

 

 

 

 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 14:54

L'été s'achève, pourtant le soleil omniprésent me fait encore de l'oeil, je sens qu'il n'a pas envie de s'éclipser, comme pour se faire pardonner son inconstance des mois passés.

 

Il faut se rendre à l'évidence, le mois des vendanges est arrivé.

 

D'ailleurs, Maître Soleil n'est plus aussi brûlant, il me caresse doucement, ayant laissé son ardeur estivale dans la cabine du mois d'août, m'obligeant  parfois même à emprunter une petite laine pour palier à sa baisse de vigueur, car en cette fin de mois, sa flamme vacille, se fait modeste, presque soumise...terminé son orgueilleuse domination des mois bénis du plein été.

Sur la plage abandonnée, (comme dans la chanson) coquillages et crustacés retrouvent

leur liberté,  personne pour les écraser, seul le flux et le reflux des vagues viennent les caresser, les promener,  parfois même les emporter au royaume de Poséidon afin de parer Amphitrite ou Thétis les plus célèbres des filles de Nérée et de Doris.

Car ces coquilles presque insignifiantes, si vous ne les regardez pas de très près, deviennent dans l'abîme de la mer, les précieuses parures  dont raffolent les sirènes, les néréides, ou la belle Galatée à "la peau blanche comme le lait" et peut être Zaza, notre belle Zaza aux cheveux de lin!

Lorsque vous arpentez la plage, en faisant gémir avec un plaisir presque sadique le coquillage,  sous la puissance de votre pas, songez  que vous marchez sur les plus beaux bijoux que la nature a créée...

Imaginez tous les bijoutiers de la place Vendôme, offrant sur les trottoirs leurs gemmes les plus incroyables afin que nous y déposions nos délicats petons!

Impensable...et pourtant la nature n'est-elle pas la plus parfaite des créatrices?

J'aime marcher sur la plage, dès potron-minet. Terminé la touffeur de l'été, une brise légère me rappelle que l'automne se prépare, un fragment de pelle fait la causette avec

une passoire, un moule "étoile de mer" s'ennuie de son seau et de l'enfant qui le porte.Une revue abandonné par un estivant indélicat, tourne ses pages au gré du vent afin de diffuser une dernière fois les bonnes et peut être mauvaises nouvelles.

Ainsi est la fin de l'été.

Mais il faut en profiter, car chaque saison offre ses avantages.

Et puis terminé la crainte d'un coup de soleil,qui méchamment vous brûle la peau, et cette vilaine griffe que l'on nomme ride , conséquence d'une exposition trop intense.

Terminé cette peur du regard des autres sur ce bourrelet que vous n'avez pas réussi à gommer malgré tous les régimes essayés!

Nous allons rentrer dans notre cocon, retrouver nos grands pulls confortables qui ont l'art du camouflage!

Nous allons nous gaver de raisin, et plus avant dans la saison, nous nous noierons dans d'immenses tasses de chocolat bien chaud, dont la poudre de cacao laissera sur la commissure de nos lèvres un indice de gourmandise.

Nous oublierons l'été et ses drastiques contraintes.

Nous nous emmitouflerons dans les bras de l'automne puis de l'hiver, et lorsque les perce neige pointeront le bout de leurs pétales blanches, nous nous préparerons, nous nous lustrerons, nous nous bichonnerons pour offrir à la belle saison notre meilleur profil.

Ainsi va la vie!

Chantal

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 15:29

Ma tête est vide, mon coeur saigne, car trois petits chatons,

 Bouleversés,regardent leurs parents se séparer...

Ma tête est lourde , mon coeur se serre, car Madame Matou l'a décidé...

Qu'importe ces chatons tourneboulés, Madame Matou veut sa liberté...

Hurle  mon âme, pleurent mes yeux,

Mes petits chatons sont malheureux...

En faut-il  de l'inconscience et de l'insouciance

Pour perturber ainsi leur innocence...

En faut-il de la vanité pour s'imaginer

Que seule, elle peut les élever...

Ma tête est vide, mon coeur saigne, car trois petits chatons

Sérrés les uns contre les autres, se sentent abandonnés.

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 17:39

Je vois d'ici, votre mine perplexe...11 août 2011, qu'est-ce?

 

Un anniversaire vous ayant échappé, pourtant votre moitié n'a pas l'air contrarié(e)

Une date historique?

Une invitation oubliée?

 

Allez, je vais faire ma généreuse, et puis je frétille d'impatiente à l'idée de vous l'annoncez! 

 

Penser donc:

 depuis presque un an, vous êtes devant votre azerty préféré, vous écrivez, effacez, torturez votre esprit, faites marcher votre cerveau et votre larynx (car en catimini, vous vous relisez à  voix haute, pour vous laissez bercer par la musique des mots) .

  Votre ouvrage enfin abouti,  peaufiné, (les écrivains savent combien il est difficile de terminer) est prêt pour le grand saut dans l'inconnu du monde de l'édition. Le parcours du combattant!

 Vous galèrez de refus en propositions d'édition participative (c'est à la mode).

Vous êtes optimiste, mais il ne faut pas pousser trop loin le bouchon dirait la grande Zaza à la crinière de lin.

Quant enfin, un appel vous rassérène, quelqu'un a apprécié votre prose, un homme a lu, un homme  accepte de vous éditez (gratuitement)...D'abord, vous doutez...

Où est le piège? vous avez tant de propositions lucratives...pour le pseudo éditeur!

 

Puis vous réalisez que ce n'est pas une plaisanterie, il a lu votre manuscrit, il aime.

Il veut vous éditez, il va vous éditez, il met la machine en route... mais cela reste flou dans votre tête, vous avez beau voir le maquette de couverture, écrire avec votre éditeur la 4ème de cette même couverture, lui envoyer votre biographie,

vous ne réalisez pas...

Bientôt, votre premier bébé, votre roman concocté dans les circonvolutions de votre cerveau, ce roman qui vous a parfois tenu éveillé tard dans la nuit,solitaire face à vos mots, vos phrases, vos pensées, ce livre va sortir de l'imprimerie...

mais cela reste toujours  abstrait, quand...

le 11 août 2011, un mail envahit mon ordi, éclipsant par son importance tous les autres.

 

En voici le texte:

 

Sortie officielle aujourd'hui!

 

C'est officiel, je suis allé chercher, ce jour, les exemplaires du roman de Chantal Figueira Lévy, publié par les éditions COGITO ergo sum:

 GAZOUTE OU L'ETOILE EN BALSA.

 Le livre est magnifique! Merci à l'imprimerie SNEIP de Saint Etienne du Rouvray qui a fait un excellent travail.

 

Le livre est vendu 18 euros, frais de port offert.

 

Vous pouvez dès maintenant commander ce livre:

aux éditions COGITO ergo sum,

23 cité Leverdier

76350 OISSEL

 

par mail: seaux@yahoo;fr

 

par téléphone 06 82 89 18 61

 

par l'intermédiaire de ma page facebook, ou dans mon blog: editionscogitoergosum.over-blog.com

 

A très bientôt

 

Frédéric SEAUX

Les éditions COGITO ergo sum

 

 

Vous êtes sur un nuage, votre livre, votre petit, va paraître...Puis soudain, vous réalisez qu'a partir de cet instant, votre histoire ne vous appartient plus.

Livrer à la lecture public, elle,  si familière pour vous,  devient étrangère, peut être même allez vous la relire avec un autre regard, alors que vous connaissez presque par coeur chaque phrase, chaque mot choisit avec délicatesse, soupesé, jaugé par la musique apportée.

 

Imaginer...

 

 

Vous comprenez pourquoi, je suis sur un nuage...en vendrais-je?

Peut être, peut être pas.

 J'aimerais tellement que cette histoire vous plaise autant qu'elle a emballé  mon éditeur (ce n'est pas mon égo qui parle, je reprends ses propos) afin que les risques engendrés, pour qu'elle puisse voir le jour soient minimisés.

 

Quant à moi, je ne peux faire qu'une seule chose: continuer d'écrire une suite

à la vie de cette Julia, histoire de ne pas trop me sentir abandonnée!

 

C'est difficile de voir son enfant devenir adulte et s'envoler vers d'autres lieux!

 

Chantal

 

 

 

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Présentation

  • : Le blog des livres de julia
  • : ce blog: pour tous ceux ,qui comme Julia, marranne du Portugal, sont à la recherche de leur identité juive. Architecte d'intérieur et gourmande elle vous transmet des conseils en déco, et de délicieuses recettes .
  • Contact

Profil

  • leslivresdejulia.over-blog.com
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. 
 je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par  l'écriture  qui me permet le rêve.
  • issue d'une famille de marranes,je suis très attachée à mon identité juive,et à toutes ces traditions qui ont bercées ma jeunesse. je suis passionnée pour mon métier d'architecte d'intérieur et par l'écriture qui me permet le rêve.

l'auteur

Chantal FIGUEIRA LEVY, écrit depuis quelques années des romans autour de personnes réunies par la même recherche d'identité.

Son personnage principal est Julia FRANCES.

Dans la vie professionnelle, Chantal FIGUEIRA LEVY est architecte d'intérieur, et de ce fait , son héroine évolue dans ce milieu.

vos commentaires

n'hésitez pas à laisser ici vos commentaires sur le livre :

http://www.leslivresdejulia.com/article-commentaires-sur-gazoute-85290023.html